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Revue Thérapie psychomotrice et recherches numéros 134 et 135

Revue Thérapie psychomotrice et recherches numéros 134 et 135

 


- Revue Thérapie psychomotrice et recherches : le numéro 134 de 2003 est intitulé Autisme et psychomotricité.

On s’étonnera qu’une revue consacrée à la pratique de la psychomotricité soit entièrement d’inspiration psychanalytique. Il y a des bébés à risque autistique, affirme P.Délion, les stéréotypies autistiques ne peuvent se soigner qu’à travers des lectures post-kleiniennes et lacaniennes, dit G.Dupuis (les deux hommes sont pédopsychiatres). Si un psychomotricien s’exprime, J.M.Orjubin, c’est pour citer J.Hochmann : le besoin de l’enfant autiste est « d’être contenu dans une pensée qui joue avec ses productions et leur donne sens en les articulant avec une conception métapsychique intériorisée. » et justifier « le portage institutionnel » (sic). Son travail s’appuie sur un postulat : « La vie de l’enfant autiste semble pleine de ces vécus de rupture et de catastrophe, en lien probable avec les vécus post natals (angoisse de chute, de liquéfaction, de dépouillement, d’engloutissement), et les mécanismes de défense autistiques préservent l’embryon du moi de la dissolution ( identification adhésive et démantèlement). On reste sans réaction devant tant de cuistrerie et de méconnaissance totale de l’autisme.

Le numéro 135 de la même revue est consacré au packing.

Les auteurs n’affirment pas que la technique est une panacée mais rappellent son interprétation psychanalytique et son but : permettre l’émergence du moi. Bien sûr ceux qui font de la résistance à cette pratique sont coupables de promouvoir une psychiatrie « comptable, déshumanisée et mortifère ». La « régression thalassale » (sic), grâce à des sensations archaïques liées à l’eau et à l’humidité, est censée faciliter une meilleure acceptation du corps, un repérage des limites avec le monde extérieur. Je ne suis pas autiste et mon rapport à l’eau est exactement de cet ordre-là et d’autres humains doivent certainement pouvoir en dire autant !

 

 

 
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