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Actualités de l’autisme
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Retarder la prise en charge adéquate des enfants autistes a un coût pour l’enfant et la société
( 25 février 2017 )

Appel à projets autisme 2017 de la Fondation Orange
( 25 février 2017 )

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La CNSA met en ligne le tronc commun du métier des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH)
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Comment favoriser des parcours fluides et éviter des ruptures pour les personnes avec autisme
( 22 février 2017 )

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( 3 août 2013 )

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Et toujours des âneries sur l’autisme

Ce qu’on ose écrire :

http://www.ciph.org/blog/ ?tag=autiste

Voyez ce qu’on enseigne à la Martinique aux AVS :

extrait :

 

 L’autiste est quelque « un » qui reste seul (auto) : il n’a pas pu passer par la médiation des autres il est enfermé dans sa singularité (« citadelle vide » dira un pédopsychiatre.) Il en est de la douleur comme du « ventre » ( cf. plus haut) : lorsque vous avez une douleur, vous n’êtes pas douleur car vous référez cette sensation violente à un schéma construit du corps propre. Vous la localisez et ainsi l’objectivez. : vous avez conscience de la douleur, vous essayez de calmer votre douleur, et vous faites tout un périple externe pour capter cette excitation interne. L’autiste lui, n’y arrive pas : il ne sait pas qu’il a mal aux dents, il ne sait pas où sont les dents, et il ne formalise pas une étiquette sur le mot douleur. (pour vous, douleur s’oppose à mal mais aussi à plaisir qui s’oppose à jouissance). Pour l’autiste, c’est une sorte d’impression d’absolu, et il est complètement livré à la violence de cette excitation envahissante : il est douleur.

 Chez l’autiste le corps réel est directement ressenti. L’autiste est le seul qui vive cela, qui puisse attraper directement le réel du corps ; c’est le seul corps qui ne passe pas par l’extérieur, et l’autiste n’arrive pas à vivre comme tout le monde, et il ne s’intègre pas. Il n’a pas les relations sociales identiques aux nôtres, car elles ne sont pas prises en charge par le symbolique. Il est isolé dans son autisme.

 

 

La différence entre réel et réalité ?

 

 Réel  : un coup, un choc, vous perdez l’équilibre, ça c’est le réel. Vous allez mal, vous allez bien, c’est le réel, sauf que, lorsque vous dites que vous allez bien ou mal, ce n’est déjà plus le réel puisque c’est passé par les images et les symboles. Mais la violence du fait « bien », la violence du fait « mal », la violence de la souffrance, la violence de la jouissance, c’est le réel.

 .

 

 Un autiste grave n’arrive pas à passer par les images ni par les symbole de l’élevage. Il subit en permanence le réel de plein fouet. Son éducation est impossible. Heureusement il en existe des formes un peu moins prononcées : certains autistes apprennent des rudiments éducatifs. Par contre il y a des pédagogies très adaptées pour l’éducation de certains aspects de la personnalité chez des autistes qui peuvent développer de surprenantes capacités, très singulières par rapport aux nôtres, car elles sont un traitement du réel très proche de sensations que nous ne connaissons plus puisque nous avons été « éduqués », c’est à dire « extraits, tirés, conduits hors de cela » (cf. latin ex-ducere.) Conserver comme repère que l’autisme est qualifié par une proximité du réel, avec inexistence ou faiblesse d’intégration des modes représentatifs et expressifs.

 Etablir une relation quand on est éducateur, un animateur avec un autiste est extrêmement difficile. Tenter de faire progresser un autiste est une gageure à la fois enthousiasmante (on part du plus proche du brut) mais pénible (les progrès ne correspondent pas aux échelles établies de l’éducation normale.) On se confronte ainsi à des gamins, à des adolescents qui vivent sans avoir trop –voire pas du tout- stabilisé les relations au sens des choses, au sens des conduites. Ils renvoient sur des canaux où le sens du retour n’est que difficilement lisible. D’où des tentatives très éprouvantes, de part et d’autre de la relation thérapeuto-éducative. De la souffrance à ne pas durablement communiquer, partager, construire ensemble des réalités échangeables.

http://www.ac-martinique.fr/perso/iatoss.shtml

Cliquez à gauche sur psychopathologie dynamique et psychologie dynamique : quel mépris pour les personnes avec autisme !

 
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